J'aime bien les manèges.

J'aime bien les manèges.
C'est un carnet de bord. Il faut arreter les mascarades et puis dénouer sa langue. J'aime Loghan à la folie et je suis lesbienne. Je fume, je bois, je prends les coups. Ma petite campagne elle est superbe.

If you're going to San Francisco
Be sure to wear some flowers in your hair
If you are going to San Francisco
You're gonna meet some gentle people there
Je me souviens de
Toi près de moi
Tu m'embrassais
Pour la première fois
J'ai cette image
Gravée dans la tête

For those who come to San Francisco
Summertime will be a love-in there
In the streets of San Francisco
Gentle people with flowers in their hair
Je me souviens des
Premiers rendez-vous
Comme de la plus
Belle image de nous
Je n'ai jamais voulu
Que tout s'arrête

All across the nation
Such a strange vibration
People in motion
Oh tu sais
J'donnerais n'importe quoi
Pour une minute de plus
Pour un dernier regard
Pour redonner une chance
A notre belle histoire
Pour une minute de plus
Être avec toi ce soir
Sentir encore ta présence
Je veux encore y croire
Je veux encore, Je veux encore y croire
Pour une minute de plus...


There's a whole generation
With a new explanation
People in motion
People in motion
Je me souviens de
Nos dernières nuits
De mes silences,
De ta jalousie
On s'aimait trop
Pour ne pas se détruire

For those who come to San Francisco
Be sure to wear some flowers in your hair
If you come to San Francisco
Summertime will be a love-in there
Je me souviens
De t'avoir dis aussi
On est trop jeune
On a rien compris
Mais aujourd'hui
J'ai changé d'avis

If you come to San Francisco
Summertime will be a love-in there.
Oh tu sais
Je donnerais n'importe quoi
Pour une minute de plus
Je fairais n'importe quoi
Pour une minute de plus
Pour un dernier regard
Pour redonner une chance
A notre belle histoire
Pour une minute de plus
Être avec toi ce soir
Sentir encore ta présence
Je veux encore y croire
Je veux encore, Je veux encore y croire
Pour une minute de plus...
Pour une minute de plus
Pour une minute de plus
Pour une minute de plus
Avec toi...
Pour une minute de plus
Pour une minute de plus
Pour une minute de plus
Avec toi...
Regarde moi
Je suis loin de toi
Si ça ne marche pas
On en reste là
Mais laisse moi
Y croire
Pour une minute de plus
Pour un dernier regard
Pour redonner une chance
A notre belle histoire
Pour une minute de plus
Être avec toi ce soir
Sentir encore ta présence
Je veux encore y croire
Je veux encore, Je veux encore y croire
Pour une minute de plus...
Je me souviens de
Toujours de nous
De toutes ces images
Qui me rendent fou
Tu ma donnés
Ce que je méritais
Aujourd'hui je n'ai
Que mes souvenirs
Dans ma mémoire
Que des pleure et rires
Tout est finis
Je ne m'y fairais jamais

# Postato sabato 12 luglio 2008 09:06

Modificato martedì 23 dicembre 2008 20:06

Bordel vétuste et belle vie.


Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas,
Je vois la vie en rose.
Il me dit des mots d'amour,
Des mots de tous les jours,
Et ca me fait quelque chose.

*

On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés,
Puis on s'est séparés.
Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie.

*

Ciao Bella
Les autres on s'en fout
Ciao Bella
Les autres c'est pas nous
Ciao Bella
Tu manques à ma vie
Ciao Bella
Jamais je n'oublie ta voix

Il est vingt-deux heures pile, j'ai à l'idée de me faire un café noisette, je suis sur mon lit, assisse en tailleur.

# Postato sabato 12 luglio 2008 17:39

Modificato domenica 13 luglio 2008 15:59

Ambre, anis et odeur de vagabonderies.

Ambre, anis et odeur de vagabonderies.
Et, oui chéri, je vis. Quand on s'est quitté dans la froide nuit du chaud mois de juin, quand on s'est inventé des excuses et des vies à deux, quand je suis partis voler l'habit du moine aux pouvoirs incroyables et dévastateurs, quand j'ai commencé ce charabia. Quand je t'ai tué, quand tu m'as étranglé, je mourrais, et je le vivais bien. Ce fait de ne pas avoir envie d'oublier quatre jours, mais d'avoir complètement effacé onze mois inexistants, je m'en remets à la chirurgie esthétique de la langue. "Il faut, sinon tu vas te retrouver comme moi". Putain, mais je vais arrêter de m'inventer des amis. Je veux être ton fantôme, tu sais, tu aurais pu me violer, me tuer, me torturer, m'enlever trois membres, me mordre, je n'aurais que joui d'une agréable fraicheur d'âme. Ne vous inquiétez pas, ce courrier n'est destiné à personne, il ne veux dire qu'une seule chose, je pourri. Et oui, je vis encore, je hanterais ta mort mais te laisserais vivre, au nom de sainte Béatrice et de ma main cisaillée. Les lunettes sur la face pour me cacher et mes cheveux oranges pour me distingués de ces "Madison" et autres pouf en tout genre. Le boucan des grattes font pousser des petites fleurs partout, partout, dans ma petite cuillère. "Tin, tin tin tin, tin tin. Zong zong zang zonnng.. " et compagnie, moi je n'aime pas les capuches mais garde comme même l'habit du moine avec ma ceinture olive. Sinon, Gala m'a montré la Grande Ours, la nuit, à la lumière de nos mégots, et on a trinqué, à ses quinze ans. Je commence à m'endormir, ah, il est joli ce son de batterie", mais je préfère comme même "Dream on", je n'ai pas tout saisi du texte que je récite par c½ur, mais ce n'est pas grave. Que j'aille me faire mettre dans la coccinelle, n'est-ce pas? Et elle, elle a un gars, et moi, non, moi je ne suis pas lesbienne, j'aime c'est tout. "Clap your hands if you want some more". Roxanne, tu ne dois pas te mettre sous les lumières rouges, tu ne dois pas faire cet usage de ta robe. Moi, je n'aime que ma robe blanche, mais elle ne me va pas. Je m'en fous, celle de mon mariage m'ira, c'est sur. Elle sera blanche teinté jaune, elle sera en bustier, puis elle fera grosse robe, il y aura des volants de partout, avec des fleurs en voilages, et puis j'aurais un iris sur le coté droit.
Me voilà revenu de l'appartement de Mamie d'où je contemplais avec impatience le feu d'artifice de ce jour de libération. Dans l'immeuble, il n'y avait que l'appartement d'en haut qui avait un meilleur vue que nous. Hélas, l'habitante ne pouvait plus s'en délecter. Je l'ai appris en toute idiotie, pendant un repas quelconque: "ah oui, sinon Mamie, elle va bien Maminette?" Il me regardait tous, avec rien justement dans le regard. Puis, seulement, Aline avec son air supérieur me répondit "Mais Mélanie est morte, tu ne le savais pas". Je n'ai fait genre de rien, comme à chaque fois, et puis, à la fin du repas, je me suis plongé dans mon lit et dans mes idées, et j'ai versé une larme, une larme pour cette brave femme qui me disait: "J'adore la danse, ma mère, je ne sais pas pourquoi elle me détestait, elle autorisé mes s½urs à en faire, mais le m'interdisait.". J'ai bien la danse, moi aussi, mais je ne sais pas danser, je ne sais pas bougé, me tenir correctement, gracieusement.

Il est vingt-trois heures huit, il y a de la fumée dans Cannes et les goélands, peureux, sont partis pendant la furie.
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# Postato lunedì 14 luglio 2008 16:06

Modificato martedì 23 dicembre 2008 19:17

Un parapluie en moins, mais que serait le mauvais temps.

N'avons-nous pas l'air con, avec nos bandanas, sur nos corps peu brûlés, et nos têtes assaisonnés de conneries et de pardon. Moi j'aime bien, et oui, la mode a encore changé, comme le vent de côté, comme ton c½ur d'objet. Moi j'ai un jouet, et je m'amuse bien avec. Cette une poupée nommé Sacha, comme moi, elle est blonde, elle sent la vanille et elle a une robe rose pale à pois. Hélas, ses cils ont disparu dans l'avalanche des fans pleins de sueurs. Je suis avec Julie, mon gars, je t'aime mais j'aimerais plutôt m'évanouir sur toi, pour que tu remarques la débauche d'une personne prise de folie. Elle n'a pas encore trouvé la cape du moine, a-t-elle regardé sous le lit? Le petit Jésus oui, mais il ne l'a pas dit, car il est gentil. Je lui cracherais bien dessus, violerais sa femme, tuerais ses enfants. Mais les protestants me tueraient, ainsi que les catholiques, mais eux, seraient dans leurs sermonts et arriveraient après la crucifixion de ma bouche et le viole de mon pied. Il y a des champignons de bois qui poussent sur la falaise, moi j'aimais bien y danser, et y rencontrer l'homme que j'aimais, auparavant, oublions-le. Sacha, s'il te plait, reste auprès de moi, ne retourne pas en Italie, avec des bandits heureux et généreux. Reprend l'habit du moine, toi qui l'as volé, toi qui leur a menti, moi qui t'ai caché. Moi, mon parapluie, il est bleu, il s'appelle Chalie, et il s'en le whisky. Moi je n'aime plus le whisky, mais j'aime bien Charlie. Il est gentil, mais il est paresseux, je le porte partout, j'en fais ce que je veu. Il ne me dira jamais non, je le jure devant Dieu, Dieu a qui je ne crois pas, pas plus qu'à Allah. Des foutaises, et des punaises dans le pied, sont le fruit de la liberté. Assise devant la machine, les messages idiots et gamins relâchés. Mais que va-t-on pouvoir donc faire demain. Demain nous sommes Vendredi, et cela ne me dérange pas, parce que je me balade, avec Sacha et Charlie.



Il est vingt trois heures et deux minutes, je suis avec Julie, prête pour le bain de minuit, cachées de la Mamie, nous fumons et buvons, nous faisons partis de la Jeunesse Con.

# Postato giovedì 17 luglio 2008 17:00

Modificato mercoledì 24 dicembre 2008 09:41

Parce que les prostituées aident bien dans cette communauté.

Parce que les prostituées aident bien dans cette communauté.
Je n'aime pas les mensonges. Pourtant il m'avait dit je t'aime il y a de cela treize mois. Je me souviens tellement bien, je ne connais pas la date mais, le son de sa voix, c'était dans la soirée au téléphone, Lucille avait tout arangé avant. J'ai reçu son coup de fil, il me la dit, je lui est répondu "Moi aussi." de ma voix pas très convaincue de mes sentiments. J'avouerais que ce n'étais pas faux. Mais sur le chemin pour revenir du cours d'eps le jour d'avant, je souriais comme même timidement de mes racines de sentiments à Julie. Je ne l'aimais pas autant. Sois il m'a menti, sois je suis idiote de rêver, sois je vais mourir dans cela dix-sept jours, en avance que ma fondatrice. Je l'ai dis que les mensonges m'en sont insupportables, pourtant, ils m'en ont dis, et je vis bien. Ils m'ont dis "Mais Emma, enfin, c'est obligé", d'autre m'ont dit des mensonges méchants. Non, sérieusement, j'étendais le linge quand tu m'as parlé du sujet donc j'aime pas bien parlé. Je l'aime bien Julien, je parle beaucoup avec, j'en sais plus, mais je ne dis rien, j'aime mieux. Les dépendances ne sont plus à la mode dans mes pensées sinon, c'est bien non ? Je respire une liberté changeant au quelle je n'avais pas goutée depuis un moment. Je ne compte plus ces merdes de jours. On me dit d'oublier "C'est pour ton bien", mais je suis conne et je n'y arrive pas. Et non, ces ziggotos ne m'aurons pas, je n'ai d'attirance plus que pour lui, les autres hommes ne me font plus aucun effet, pas malheur. Notons, que "aucun" ne prend pas de "s", car il n'y a pas de consistance,. Ainsi "effet" ne prend pas de "s" lui aussi. La coordination de nos lettres et corps, le pauvre est timide. Moi je ne conclus pas de rapport avec mon copain, un rapport de vacances, mais je m'endors avec Aerosmith, il me manque cette main qui m'aide à m'endormir. Car je ne fais plus confiance à ma mamie, car nous ne sommes plus dans le bus d'Espagne, car je manque de tendresse, non fausse. Mens-moi, mais ne me tue plus, s'il te plait. Cette fois je veux rester en vie, je n'aimerais peut être pas tout de suite, et pas autant, mais je serais là pour te regarder avancé, rire et pourrir. Vous les garderez bien au chaud, n'est-ce pas, Marie. Ton fils Jesus ne t'a peut être pas donné des petites enfants à choyer, mais tu vis bien.

Il est minuit trente-deux, ce n'est plus dix-sept, mais dix-huit jours, j'aime toujours Loghan, mais l'eau fraîche me lasse.

# Postato domenica 27 luglio 2008 18:32

Modificato mercoledì 24 dicembre 2008 09:56